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Que se passe-t-il pendant un séjour longévité de six jours ? Retour sur le premier groupe Atlas Cove

8 October 2026 · Tom Wuerden

Que se passe-t-il pendant un séjour longévité de six jours ? Retour sur le premier groupe Atlas Cove

Notes sur la première semaine que j’ai menée selon ma propre méthode : ce que contenait une journée, quelles séances ont touché quelles personnes, où le plan a cédé, et ce que la prochaine semaine fait autrement.

Alors, que se passe-t-il au juste pendant un séjour longévité de six jours, ou du moins pendant le nôtre ? Il commence par mesurer les personnes qui sont venues, parce que le programme est censé se construire à partir de leurs propres chiffres, et ensuite les journées suivent toutes la même trame : quelques blocs fixes qui ne bougent pas, des séances où je dessine et j’explique un des rouages du corps, du temps au sauna, au bain froid et sous la lumière rouge, du yoga, des repas, des sorties, et des séances qui montrent à chacun ce que disent ses propres mesures. Nous avons conçu la semaine pour en tenir les téléphones et les écrans à l’écart. Voilà la réponse courte.

La réponse longue est moins flatteuse et plus utile. Un programme construit à partir des mesures de chacun touche quand même les gens de façon inégale, personne par personne, et rien, dans la conception de la semaine, ne me permettait de m’en apercevoir assez tôt. La suite entre dans le détail : où le plan a tenu, où il a bougé, trois changements de conception, et la seule chose que je n’affirme pas encore. Si vous voulez savoir ce qui nous a poussés à construire une telle semaine, je l’ai exposé en me demandant pourquoi les systèmes de santé dépensent si peu pour la prévention.

Points clés

  • Chaque journée de la semaine a suivi la même trame, et ses blocs fixes sont ce qui a le plus aidé les participants.

  • Une même séance pouvait être l’heure la plus utile de la semaine pour une personne et en laisser une autre de marbre, et je ne pouvais pas prévoir à l’avance de qui il s’agirait.

  • L’ordre d’une explication a décidé si un sujet difficile passait ou non.

  • L’emploi du temps n’a pas cessé de changer au fil de la semaine, en partie parce que plusieurs choses se faisaient pour la première fois et en partie parce que des gens en chair et en os font bouger n’importe quel plan, si bien que le prochain est pensé pour évoluer autour de quelques repères qui, eux, ne bougent pas.

  • Une semaine sans écrans qui montre aussi aux gens leurs données sur des écrans demande deux choses à la fois, et je n’ai pas tranché laquelle des deux doit céder.

  • La prochaine fois, les participants gèrent eux-mêmes le bloc de contraste, l’heure ainsi libérée va aux tête-à-tête, et les hôtes ont des pauses inscrites au planning.

  • Je ne prétends pas que la semaine fonctionne. La mesure qui pourrait le montrer prend des mois et n’est pas encore arrivée.

Il s’agit d’un point de vue pédagogique et stratégique, pas d’un avis médical personnel.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne constituent pas des déclarations d’Atlas Cove Lda.


La seule prévision qui a tenu

Lisa et moi avons volontairement gardé légère la semaine qui a suivi le séjour. Nous en étions convenus avant que la première personne ne franchisse la porte, moins de charge et moins de décisions à prendre, parce que nous avions une assez bonne idée de ce que six jours à accueillir d’autres personnes allaient nous coûter.

Nous avions raison. J’ai déjà écrit sur le stress et la récupération qui puisent dans un seul budget partagé, l’idée que votre système nerveux tient un compte unique pour l’entraînement, le travail et tout le reste, et mener une semaine pour d’autres se révèle une lourde ponction sur ce compte. Tant qu’elle dure, elle n’y verse rien, et la facture tombe la semaine suivante, une fois l’accueil terminé.

Je suis un peu fier de celle-là. C’est la seule chose, dans toute la semaine, sur laquelle j’avais vu juste à l’avance, et je tiens à ce qu’elle soit consignée avant le reste, parce que le reste parle surtout de ce que je n’ai pas vu venir.


Pourquoi une même séance touche chacun si différemment

C’est le constat que je mettrais en premier, et il n’aurait pas dû me surprendre. Tout le monde a assisté aux mêmes séances. Pour certains, une heure donnée a été la chose la plus utile qui leur soit arrivée de toute la semaine, et pour d’autres, la même heure est passée sans laisser grand-chose derrière elle. Ce n’était pas non plus toujours la même séance : une heure qui portait quelqu’un laissait à peine une trace chez la personne d’à côté, et plus d’une fois, c’est justement pour la personne sur qui je n’aurais pas parié qu’une séance a le plus compté.

Deux séances le montrent mieux que n’importe quel résumé. Dans l’une, j’ai dessiné ce que font les hormones au fil d’une nuit, courbe après courbe sur un tableau blanc, heure par heure, en parlant pendant que je dessinais, et ça a marché : les gens ont suivi la courbe avec moi à mesure qu’elle prenait forme, et leurs questions sont venues exactement d’où j’espérais qu’elles viendraient. Dans l’autre, j’ai essayé d’expliquer comment nous convertissons les graisses et le glucose en carburant, et ça n’a pas marché. Celle-là, c’est ma faute. Le sujet est lourd, je l’ai attaqué à mi-pente, et il lui fallait un premier pas plus doux et un chemin plus lisible jusqu’au sommet, ce qu’il aura la prochaine fois.

C’est l’ordre d’une explication qui décide si quelqu’un en voit le bout. C’est une leçon banale, et vraie, et je la préfère banale et vraie plutôt que brillante.

Le cas par cas, je croyais l’avoir prévu. Ou plutôt, je l’avais prévu le temps d’une phrase. Chacun arrive avec ses propres réglages : ses forces et ses points faibles, le problème avec lequel il est réellement venu, et les choses qu’il fait déjà bien et pour lesquelles il n’a besoin d’aucune aide. J’ai construit toute la semaine sur le principe que les gens sont différents, c’est pour ça qu’elle commence par des mesures et n’arrive qu’ensuite à un emploi du temps. Et pourtant, j’étais là, devant le tableau blanc, à m’attendre à ce que chaque séance touche tout le monde de la même façon. Il n’en a rien été.


Le voir plus tôt

Ce que je n’ai pas encore trouvé, c’est comment le savoir tôt. Il est possible qu’une partie du signal soit déjà là dans ce que nous demandons et mesurons avant le début de la semaine, et qu’une autre partie n’apparaisse qu’une fois les journées lancées, quand il est déjà tard. Dans quelles proportions, je ne sais pas. Je suis rentré avec cette question, et je préfère la laisser posée ici plutôt que d’écrire comme si trois semaines avaient suffi pour y répondre.

Il y a là quelque chose pour vous aussi, même si vous n’organisez jamais une semaine pour qui que ce soit. Vous aussi, vous avez un emploi du temps, et il y a probablement dedans une chose que vous défendriez bec et ongles si quelqu’un essayait de vous la retirer : une séance, une routine, une règle que vous avez décrétée non négociable. Quelqu’un a-t-il vérifié récemment si elle vous apporte quoi que ce soit ? À vous précisément, cette année, et pas aux gens en moyenne. La plupart d’entre nous en gardent deux ou trois sans jamais en tester une seule. J’en ai gardé une semaine entière jusqu’à ce que de vraies personnes se mettent à la réorganiser.


Ce qui a suivi le plan, et ce qui a bougé

Entre le plan sur le papier et la semaine telle qu’elle s’est déroulée, l’écart était grand. Une partie a tenu complètement. L’accueil a tenu, les repas ont tenu, le yoga et les excursions ont tenu, tout comme prévu, et c’est exactement pour ça qu’ils ont droit à cette seule phrase et pas davantage.

L’emploi du temps, c’est une autre histoire. Je m’attendais à ce qu’il dérive un peu, et il a beaucoup dérivé, changeant d’un jour à l’autre. Je ne le regrette pas. L’autre option était de s’en tenir à un plan qui ne correspondait plus aux personnes pour qui il avait été écrit, et ç’aurait été pire. Une partie de ces mouvements vient du fait que nous faisions un certain nombre de choses pour la première fois. Pour le reste, je soupçonne que c’est tout simplement ce que de vraies personnes font de n’importe quel plan sur une semaine, aussi bon soit-il, et je ne vais pas me battre contre cette part-là.

Ce que je changerais, c’est la manière de remanier l’emploi du temps. Nous l’avons remanié à la main, une séance à la fois, en décidant au fur et à mesure, et ce qu’on finit par faire aussi souvent mérite sa propre méthode. Ce que j’ai en tête ressemble davantage au sprint planning d’une équipe de développement digne de ce nom qu’à un emploi du temps imprimé : une poignée d’engagements qui restent à leur place, et tout ce qui se trouve entre eux planifié en sachant que ça va bouger.


Blocs fixes, et à chacun sa ponctualité

Les blocs fixes ont mérité leur place. Ce qui a le plus aidé les participants, c’est la même trame pour chaque journée, quelques points d’ancrage sur lesquels s’appuyer pendant que tout le reste autour d’eux était nouveau, et je les garderais tous.

Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’une heure fixe ne paraît pas fixe de la même façon à tout le monde. Chacun apporte sa propre idée de la ponctualité, si bien qu’un bloc calé sur une heure précise paraît déjà tôt à l’un et tard à l’autre avant même que quiconque ait dit un mot. C’est une vraie différence entre les personnes, et j’aimerais en tenir compte correctement dans la conception. En tenir compte ne veut pas dire lâcher l’horloge. Les points d’ancrage restent où ils sont ; ce qui change, c’est la façon dont nous prenons en compte les personnes qui y arrivent.


Une semaine sans écrans qui vous montre vos données

Et puis il y a la contradiction que j’avais intégrée à mon propre plan et que je n’ai vue qu’en l’ayant sous les yeux. Le plan, c’était une semaine déconnectée, téléphones et écrans rangés pendant six jours, une pause loin de l’appareil qui régit le reste de l’année pour la plupart d’entre nous. J’y tenais beaucoup. Et la même semaine repose sur la mesure : des chiffres relevés avec des appareils, puis mis en graphiques et parcourus avec vous pour que vous voyiez ce que disent vos propres données.

Les deux objectifs figuraient dans le plan. Personne, moi compris, ne les avait posés côte à côte en se demandant comment ils allaient cohabiter, et pour un ingénieur, c’est embarrassant de le découvrir avec des participants déjà sur place, alors qu’on aurait pu le vérifier sur le papier bien avant que quiconque arrive. Ils n’ont pas fait tout à fait bon ménage. Demander aux gens de se passer d’écran pendant une semaine, puis leur montrer leurs propres résultats sur un écran, c’est tirer à hue et à dia, et j’avais noté les deux moitiés sans m’en rendre compte.

Je veux toujours les deux. Vos propres chiffres sont la raison pour laquelle la semaine se construit autour de vous plutôt qu’autour d’un programme, et l’absence du téléphone explique pour une large part qu’elle ait le goût d’une vraie coupure. Lequel des deux doit céder, et où, je ne l’ai pas encore décidé. C’est noté.

La façon de construire ces séances sur les données, en revanche, je l’ai décidée. Je les avais menées à partir des graphiques et de mes propres connaissances, et c’était un peu désorganisé. Dans une séance courte, c’est trop décousu, ou plutôt, c’est assez décousu pour me convenir et bien trop pour la personne assise en face. La prochaine fois, chacune est ramenée à ce qui doit vraiment être dit, et le temps ainsi gagné va à leurs questions.


Trois choses que je change

Trois choses changent pour la prochaine semaine. Deux d’entre elles sont des choses que j’aurais défendues comme essentielles avant cette première semaine.

La première assouplit le bloc de contraste. Sauna, bain froid et lumière rouge figuraient au planning comme des séances encadrées par un hôte, au même titre que tout le reste. Ils n’en ont pas besoin. Les participants sont parfaitement capables de gérer seuls cette partie de l’après-midi, et quand ils le font, les hôtes récupèrent une heure pour les tête-à-tête, et c’est à eux que je préfère, de loin, consacrer notre temps. Vouloir tout faire, c’est précisément ce qui ne laisse plus de place aux tête-à-tête. Il m’a fallu une semaine entière à vouloir tout faire pour le voir.

La deuxième, ce sont des pauses pour les hôtes, inscrites au planning au lieu d’être casées dans les trous qui se présentent. Le planning que j’avais écrit laissait trop peu de pauses voulues aux personnes qui menaient la semaine. Nous avons tenu, au sens où rien ne s’est écroulé. Reste qu’un hôte sur le pont depuis le matin n’apportera pas grand-chose à la dernière séance de la journée, aussi frais qu’il prétende se sentir, et je veux que chacun de nous entre dans chaque séance avec encore de la réserve sous le pied. Alors les pauses entrent au planning : courtes, sur le papier, et prises, pour que la personne qui mène la suite se soit vraiment arrêtée avant de commencer.

La troisième, c’est l’emploi du temps lui-même, qui sera désormais géré pour ce qu’il est : quelque chose qui bouge.

Deux d’entre elles renversent quelque chose que j’aurais qualifié de fixe avant la semaine : que le bloc de contraste devait être encadré, et que les personnes qui mènent une semaine peuvent se passer de la récupération qu’elles expliquent à longueur de semaine à tous les autres. Ces deux hypothèses n’ont pas survécu à six jours. En tant qu’ingénieur, j’ai du mal à en rire, parce que le concepteur de ce système-là s’est oublié lui-même dans ses plans.


Ce que je peux affirmer, et ce que je ne peux pas

Voici l’affirmation que je ne ferai pas, formulée avec précision. Je ne peux pas vous dire que la semaine fonctionne. Je n’en doute pas, ou plutôt, j’en doute comme je douterais de n’importe quel système que je n’ai pas encore mesuré, et la mesure qui trancherait s’étend sur des mois, n’est pas encore arrivée, et n’arrivera pas plus vite parce que je le voudrais. Je préfère le dire clairement maintenant plutôt que d’avoir à répondre à la question plus tard. Lisa a fait la même remarque en public quand elle s’est demandé pourquoi les fondateurs de la tech continuent d’arriver dans la santé, et je m’y tiens.

Ce que je peux décrire, c’est ce que j’ai vu. Ça a porté. Pendant la semaine et après, les gens m’ont dit que ce sur quoi nous avions travaillé ensemble avait trouvé une place dans leur vie, les retours ont été chaleureux, et peu de choses m’ont autant ému que de voir ce que j’ai construit produire cet effet chez quelqu’un. Rien de tout cela n’est une donnée. C’est précisément pour ça que je vais aller en recueillir.


Ce que ces notes ne peuvent pas vous dire

  • Elles couvrent une seule semaine. C’était la première fois que nous la menions, donc rien de tout cela n’est encore une tendance.

  • Un retour n’est pas une mesure. Ce que les gens m’ont dit, pendant la semaine et dans les jours qui ont suivi, mérite d’être entendu et je suis reconnaissant pour chaque mot, et cela reste ce que les gens m’ont dit, ce qui relève d’une autre catégorie que tout ce que je pourrais chiffrer.

  • Savoir si la semaine fonctionne reste une question ouverte. La mesure qui pourrait y répondre prend des mois et n’est pas encore arrivée.

  • Je ne sais pas encore repérer tôt quelle séance comptera pour qui. J’ai deux hypothèses sur l’endroit où le signal pourrait se trouver, et aucune réponse.

  • La question des écrans n’est pas tranchée. Je n’ai pas choisi entre la semaine sans écrans et les données montrées sur des écrans.


Où Atlas Cove trouve sa place

Les pauses des hôtes sont déjà inscrites au planning de la prochaine semaine. Avant cette première, il ne m’était même pas venu à l’esprit d’en prévoir, moi, l’homme qui a écrit tout un essai sur le budget. Gênant, je sais.

Une semaine Atlas Cove est menée par la même petite équipe du premier matin au dernier, avec nous à vos côtés à chaque séance, et c’est grâce à cette proximité que nous comptons apprendre, un peu plus tôt à chaque fois, quelle heure de la semaine est la vôtre. La façon dont la semaine se construit à partir de vos propres mesures est expliquée sur la page The Method. Si vous souhaitez en rejoindre une, vous pouvez candidater ici.


Questions fréquentes

À quoi ressemble une journée pendant un séjour longévité ?

Pendant notre première semaine, les journées suivaient une même trame, construite autour de quelques blocs fixes qui ne bougeaient pas, et entre eux venaient des séances sur le fonctionnement du corps, du temps au sauna, au bain froid et sous la lumière rouge, du yoga, des repas, des sorties, et des séances sur vos propres mesures. Les blocs fixes étaient ce sur quoi les participants s’appuyaient le plus. Les heures entre eux ont bougé au fil de la semaine, et je soupçonne qu’une partie de cela est le lot de toute semaine vécue par des gens en chair et en os.

Toutes les séances d’un séjour longévité me seront-elles utiles ?

Honnêtement, non. Pendant la première semaine, la même séance a été la meilleure heure de la semaine pour une personne et en a laissé une autre de marbre, et je ne pouvais pas toujours dire à l’avance qui serait qui. C’est pour ça que la semaine part de vos propres mesures, et que je veux consacrer davantage du temps des hôtes aux tête-à-tête.

Peut-on utiliser son téléphone pendant un séjour longévité ?

Nous avons conçu la semaine pour tenir les téléphones et les écrans à distance. Le hic, que je n’ai vu qu’une fois la semaine lancée, c’est que vos propres données s’affichent sur des écrans, sous forme de graphiques. Je veux les deux, et je n’ai pas encore décidé lequel doit céder, ni où.

Y a-t-il du temps libre pendant un séjour longévité ?

Pendant la première semaine, très peu de temps restait libre, parce que même le sauna, le bain froid et la lumière rouge se déroulaient en séances encadrées. La prochaine semaine change cela : cette partie de l’après-midi vous appartient, à organiser comme vous l’entendez, et les hôtes utilisent l’heure ainsi libérée pour des tête-à-tête.

Un séjour longévité de six jours, est-ce que ça marche vraiment ?

Je ne peux pas encore vous répondre, et je préfère le dire plutôt que de deviner. La mesure qui le montrerait prend des mois et n’est pas encore arrivée. Ce que je peux dire, c’est que les gens m’ont dit, pendant qu’il se déroulait et après, que ce sur quoi nous avions travaillé avait trouvé une place dans leur vie, et c’est un retour, que je prends comme une raison de mesurer correctement, et rien de plus.


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Tom Wuerden

Tom Wuerden · Co-Founder

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